mardi 8 janvier 2008
La Compagnie des Mines d'Aniche
La Société constituée par M. le Marquis de Traisnel, suivant acte sous seing privé du 11 novembre 1773.
Cette
Compagnie possède une Concession s'étendant sur une importante partie
de l'agglomération douaisienne. C'est une des plus puissante Compagnie
de France.
Son siège est à Auberchicourt.
Les principales fosses de la Compagnie des Mines d'Aniche
LES PRINCIPALES FOSSES EXPLOITEES PAR LA COMPAGNIE DES MINES D'ANICHE SONT:
Fosse SAINT LOUIS à Somain, se trouvait sur l'actuelle zone industrielle de la Renaissance, il n'en reste rien. Le puits se trouve au centre d'un rond point.
FENELON à Aniche, Dont il reste un bâtiment,
TRAISNEL à Aniche,
GAYANT, siège d'extraction, lavoirs, Cokerie et Usine chimique à Waziers, il en reste les bureaux, l'atelier Magasin et les lavabos, l'usine de la grande paroisse a été détruite en 2003, il en reste le réservoir en sphère et les murs d'enceinte,

La Fosse Gayant en 1979. Photo Jean Marie Minot.
ARCHEVEQUE à Aniche, est rasée, un parc est aménagé sur la carreau,
SAINTE MARIE à Auberchicourt, il reste plusieurs bâtiments, les bureaux, les lavabos, le logement du garde, le magasin
NOTRE DAME à Waziers, il en reste de nombreux bâtiments, les bureaux, l'atelier, le magasin, les lavabos, la lampisterie, la Chaufferie, la Salle des machines du puits n°2, provenant de la Fosse 4 de Noeux, la maison du garde, l'ensemble est très intéressant, les bureaux et le magasin atelier sont abandonnés,
DECHY à Dechy, est rasée, il reste le portail de l'entrée principale et une partie des murs de l'enceinte
Fosse BERNICOURT à Waziers
Fosse Roucourt à Roucourt
Rasée, un centre commercial est en construction sur le carreau,
Fosse DEJARDIN à Sin le Noble
est rasée, une zone d'activité occupe une partie du carreau, une voie rapide en coupe une autre partie, le reste du site est en cours d'aménagement pour devenir un golf,
Fosse ERCHIN ou Sébastopol à Erchin
Fosse BERNARD à Douai Frais Marais
Il en reste l'Atelier Magasin, le Poste des transformateurs, le forage et la Maison du Gardien,

Cliquez sur l'image pour accéder au blog sur la Fosse Bernard.
L'atelier Magasin, les lavabos, les bureaux et la maison du garde est encore visible,
Les principaux bâtiments sont encore visibles, ainsi que les chevalements, le site accueille le Centre Historique Minier de Lewarde,
Façades des principaux bâtiments, Archives Apphim.
Façades des principaux bâtiments, Archives Apphim.
Façades des principaux bâtiments, Archives Apphim.
Plan du bâtiment des Bains douches, Archives de l'Apphim.
Plan du bâtiment des Bains douches, Archives de l'Apphim.
Plan du bâtiment des Bains douches, Archives de l'Apphim.
Plan du bâtiment des Bains douches, Archives de l'Apphim.
Plan du bâtiment des Bains douches, Archives de l'Apphim.
Poutres de support des montes-habits, Archives de l'Apphim.
Poutres de support des montes-habits, Archives de l'Apphim.
Banc pour ouvrier, bains douches, Archives Apphim
Détails des bancs pour ouvriers dans la salle des bains douches, Archives Apphim.
Détails des bancs pour ouvriers dans la salle des bains douches, Archives Apphim.
Puits n°1 & 2 en 1991.
Archéologie Industrielle
Bâtiments du siège Barrois visibles en 2009,
- Maison du concierge, encore habitée
- Bureaux, repris et réaménagés par la Mairie
- Ancien Atelier, laissé à l'abandon
3 bâtiments, dont 1 construit par la Compagnie des Mines d'Aniche.
Fosse LEMAY à Pecquencourt
Bâtiments de la fosse visibles en 2009,
- Maison du concierge, encore habitée
- Magasin construit en 1940, encore occupé
- Station de pompage, laissée à l'abandon
3 bâtiments, tous construits par la Compagnie des Mines d'Aniche.
Grands Bureaux et Ateliers Centraux d'Aniche-Auberchicourt, les ateliers sont en grande partie visibles, les bureaux centraux sont visibles, mais abandonnés, la Maison d'administration a été détruite par un incendie en 2006.
Usines de la Renaissance, à Somain
Puits creusés par les HBNPC
Puits du Midi ou Notre Dame Sud
mercredi 9 janvier 2008
La Compagnie des Mines d'Azincourt (Source JM Minot)
Alors que la Compagnie de Douchy explore avec succès la bordure sud du Bassin Houiller et commence à exploiter en 1834 un riche gisement de charbon gras dans la région de Lourches au Sud de Denain, une véritable fièvre de recherches succède à une longue période de stagnation.
De nombreuses sociétés de recherches se créent, éxecutent des sondages sur le pourtour des compagnies existantes. Quatre sociétés, Azincourt, Carette et Minguet, d'Otroeungt et d'Hordain, établissent des sondages au sud de la Compagnie d'Aniche dans un périmètre restreint, à proximité de la commune de Monchecourt.
Les Compagnies d'Azincourt et d'Etroeungt ouvrent chacune un puits.
Le gouvernement, embarrassé pour attribué des droits de propriété, agit come à Vicoigne et demande aux quatre concurrents de se réunir en une seule Compagnie et attribueà la nouvelle Société une concession de 870 hectares, le 29 Décembre 1840.
Les Fosses et Usines de la Compagnie d'Azincourt
Les fosses pionnières, d'Etroeungt, Saint Edouard, Sainte Marie à Aniche et Sainte Auguste à Abscon,
- La Fosse Saint Roch ou n°1 ouverte en 1858, le lavoir et la Cokerie à Monchecourt, 1 magasin de l'ancienne cokerie et visible, les lavabos de la fosse et le château d'eau de la fosse sont également visibles. Une partie d'un terril est encore visible. L'ensemble est aménagé en parc,
18 Septembre 2009, Sur le site de l'ancien carreau des fosses 1 et 3 d'Azincourt, les destructions s'enchaînent depuis 2 semaines.
Les lavabos semblent détruits ainsi que le poste de transformation et une partie d'un château d'eau.

Le château d'eau.
lavabos détruits
Poste de transformation détruit
Ne restent sur le site qu'un bâtiment d'ateliers, les dalles de puits, une partie du château d'eau, les maisons à l'entrée et la grille.
- La Fosse n°2 à Erchin, ouverte en 1888 pour servir d'aérage et pour la remonte des terres de la Fosse Saint Roch,
- La Fosse n°3 à Monchecourt, ouverte en 1908 sur le carreau de la Fosse Saint Roch, au sud du puits existant.
Ces 3 puits sont définitivement abandonnés en 1936.
La Cokerie de Monchecourt a été exploité sur le site de Saint Roch jusqu'en 1973. Elle est totalement rasée de nos jours.
La Compagnie de Crespin (source JM Minot)
De nombreuses recherches sont entreprises dans la région de Crespin, près de la frontière belge.
En 1728, la Compagnie Désandrouin et Taffin creuse 2 puits; l'un à Quarouble et un autre à Crepsin mais sans succès.
En 1785, Monsieur de Colins, seigneur de Quèvrechain, obtient une concession de 30 ans et effectue des recherches qui resteront également infructueuses.
Grégoire Joseph Libert de Paris obtient une concession de 2.842 ha au sud d'une ligne Valenciennes-Crespin dans une partie abandonné par la Compagnie d'Anzin et après avoir effectué quelques sondages, découvre le charbon en 1830.
La Concession de Crespin est accordée le 27 Mai 1836 par ordonnance du roi Louis Philippe.
Les Fosses et Usines de la Compagnie de Crespin
LES PRINCIPALES FOSSES ET USINES DE LA COMPAGNIE,
- Fosse Saint Grégoire à Quiévrechain,
- Fosse n°1 à Quiévrechain, Quelques bâtiments sont encore visibles, une partie des murs d'enceinte, un terrain de football a été aménagé à l'emplacement du site minier. Le terril a été exploité et aménagé en parc.
- Fosse n°2 et Cokerie à Quièvrechain, rasée, le terril est encore visible.
La Compagnie des Mines de Douchy (Source JM Minot)
En Janvier 1829, un Groupe de négociants Lillois réunis au sein de la Compagnie Dumas, crée une société de recherches qui découvre en Mai 1829 un riche gisement de charbon gras dans la région de Denain convoitée également par la toute puissante Compagnie d'Anzin qui, malgré l'importance du poste occupé par Casimir Perrier, alors président du Conseil des Ministres de la Monarchie de Juillet, n'obtient qu'une concession (Denain) de 1.344 hectares, alors que la Compagnie Dumas reçoit par l'Ordonnance royale du 12 février 1832 la Concession de Douchy de 3.419 hectares et 28 centiares, et se constitue en société d'exploitation en Décembre 1832.
Début 1832, la Compagnie Dumas fait venir de la Compagnie d'Anzin, le descendant du premier directeur de cette compagnie, Charles Mathieu, qui arrive à Lourches accompagné de 17 ouvriers et leurs familles.
Maison d'administration des Mines de Douchy, Actuelle mairie de Lourches.
Charles Mathieu, ingénieur intelligent et audacieux, entreprend alors avec ses 17 pionniers et de la main d'œuvre locale recrutée entretemps, le fonçage des premières fosses.
Un monument érigé en 1901, sur le terre-plein de l'Eglise de Lourches, par la Compagnie de Douchy, rappelle le nom des 17 pionniers.
Eglise de Lourches, à gauche le Monument Mathieu.
Monument Mathieu, face à l'Eglise de Lourches, septembre 2009.
Détails des ornements du monument Mathieu.
C'est à la générosité de la compagnie des mines de Douchy que Lourches doit le terrain pour la construction de l'église en 1846. Elle donna également à l'église sa première cloche en 1851, installa l'autel Sainte-barbe avec un tableau représentant le martyre de la patronne des mineurs en 1859 et fournit les trois verrières du choeur en 1873. Elle offrit également en 1900, un monument élevé à la mémoire des ingénieurs, employés et mineurs décédés à Lourches depuis l'origine de l'exploitation.
samedi 19 janvier 2008
Les Fosses et Usines de la Compagnie de Douchy
- Fosse Saint Mathieu à Lourches, Exploitée de 1833, elle est arrêtée en 1924 mais sert encore de retour d'air pour Schneider, elle sera remblayée en 1957. Elle est totalement rasée. Elle se situait dans la rue Pascal à Lourches. Le puits se trouve aujourd'hui entouré de logements, l'appellation "Carreau Mathieu" a été conservé sur l'emplacement de l'ancienne mine.
Fosse Saint Mathieu au début du siècle.

Dalle du puits, entre deux logements.
"Carreau Mathieu"
Mur de la fosse, proche de l'église, qui est la dernière construction vestige de la fosse Saint Mathieu.
-Fosse Beauvois à Lourches, 1834/1920, rasée.
La Fosse Beauvois en 1918.
Le puits en septembre 2009.
Plaque du puits Beauvois
Logements, dans la rue des anciens combattants, à l'emplacement de la fosse.
- Fosse Gantois à Lourches, 1834/1944. Le puits a été creusé en 1835. Il a atteint la profondeur de 541 mètres. Le terrain houiller a été atteint à 80 mètres. La fosse est entièrement rasée.
Photos actuelles du site, la dalle du puits,
- Fosse Sainte Barbe à Lourches, 1835 (Appelée ensuite Fosse Schneider)
- Fosse L'Eclaireur à Roeulx, Elle entre en exploitation en 1837, elle est arrêtée à l'extraction depuis 1909, elle assure le retour d'air pour Schneider, le puits sera remblayé en 1956. La Fosse se trouvait dans la rue Jean Jaurès.
Emplacement de la Fosse en Septembre 2009.
- Fosse La Naville à Lourches, 1846/1955
La fosse dans les années 1920.
Route d'accès pavée vers la fosse. Septembre 2009.
Unique vestige de la Fosse, les murs d'entrée.
- Fosse Désirée à Lourches, Arrêtée à l'extraction depuis 1900, elle sert à l'aérage de Schneider. Le puits est remblayé en 1956. En 1987, une installation de captage du grisou est installée au dessus du puits. Le gaz est expédié vers la Centrale d'Hornaing. La fosse se trouvait mitoyenne de la Cokerie de Lourches, rue Désirée.
Ecole construite par la Compagnie des Mines de Douchy, dans la rue Désirée.
Fosse Désirée au fond de la rue.
Dalle du puits, photo prise avec autorisation de Mr Marc Vanbaleghem, Ingénieur exploitation de Gazonor. Septembre 2009.
-Fosse Douchy à Douchy, 1871/1957. Cette fosse est arrêtée à l'extraction depuis 1934, elle sert pour le retour d'air de Schneider jusqu'en 1955. Le puits est remblayé en 1957 et les installations sont totalement détruites.
Barrière à l'entrée du site. Septembre 2009.
Ancienne route d'accès au puits.
Dalle du puits Douchy, Septembre 2009.
- Fosse Paul Schneider à Lourches,1955. Siège de concentration des Mines de Douchy.Victime d'une catastrophe en août 1952, une explosion qui causa la mort de 9 mineurs et 11 blessés. Le carreau de mine se trouvait le long de la rue Blanqui à Lourches. Les installations sont totalement détruites.
La Fosse Schneider au début du siècle.
La rue de la Fosse Schneider.
Le carreau de Schneider en Septembre 2009, un espace vide.
Dalle du puits Schneider.
Plaque du puits. Septembre 2009.
Sur cet emplacement se trouvait le pont de chemin de fer passant en dessous de la route.
- Fosse Boca à Douchy, 1914/1950. Les installations de surface sont détruites depuis 1961, à l'exception des murs d'enceinte et de la Salle de la Machine d'extraction. Le terril a été entièrement exploité. Le bâtiment de la Machine a été racheté par la commune de Douchy les Mines il y a quelques années, une association y a créé un petit musée intéressant sur le thème des Mines de Douchy et de l'histoire industrielle de l'agglomération denaisienne.
Contact, LES AMIS DE LA FOSSE BOCA
23, Rue du 2ème Marais
59282 Douchy-les-Mines
Tél. 03.27.44.22.43
Passage des câbles d'extraction sur le mur de la salle de machine, vue devant la dalle du puits. Septembre 2009.
Façade typique de l'architecture des Mines de Douchy.
-Cokerie de Lourches, Fermée depuis 1983, elle est totalement détruites de nos jours. Seul subsiste un mur de la Salle de paiement au fond de la rue Désirée à Lourches.
Dernier vestige de la Cokerie de Lourches, un pan de mur de la salle de paiement.
Avaleresse (puits abandonné avant son entrée en extraction)
Les deux Avaleresses de Lourches se situent dans la même rue.
N°7 Avaleresse à Lourches, se situe rue Pascal, à proximité de la Fosse de la Naville.
Saint Dominique Avaleresse




























































































